Le service départemental d'incendie et de secours (Sdis)

Secours aux personnes : la carte de la proximité

Le service départemental d'incendie et de secours (Sdis)

 

Le Loir-et-Cher compte plus de 2 000 sapeurs-pompiers, volontaires à 90 %, qui constituent le service départemental d'incendie et de secours.

 

Au sein de ce service, on trouve :

une direction départementale ;
3 centres de secours principaux ;
28 centres de secours secondaires ;
82 centres d'intervention ;
216 sapeurs-pompiers professionnels ;
1912 sapeurs-pompiers volontaires ;
3 adjoints de protection civile.

 

 

 

Bon à savoir

le numéro : Le 18 est le numéro à composer pour appeler les pompiers depuis un poste fixe. Depuis un portable, il faut composer le 112, numéro d'urgence européen.

Qui appeler des pompiers (le 18) ou du Samu (le 15) ? Selon la loi, le Samu doit être contacté en cas de maladie et d'urgence et les pompiers en cas d'accident. La distinction entre les deux est parfois ténue. Le 18 est recommandé pour signaler un accident de biens ou de personnes ou une situation de péril. On compose aussi le 18 pour un accident de la route, une fuite de gaz, un incendie, un effondrement... Avec le 15, on peut accéder au médecin régulateur, être dirigé vers le médecin de garde ou obtenir l'intervention d'une équipe de soins.
Dans tous les cas, ces services sont interconnectés.

Les informations primordiales : Quand on appelle les pompiers, certaines informations sont essentielles pour la rapidité et l'efficacité de l'intervention :

  • Où s'est produit l'accident ou le sinistre ? (commune, adresse ou lieu-dit).
  • Que s'est-il passé ?
  • Y a t-il des victimes ? Combien ? Vous paraissent-elles gravement atteintes ? (Les informations sur l'urgence vitale sont : la victime est-elle consciente ? Respire-t-elle ? Est-elle en train de s'étouffer ? Saigne-t-elle ?).
  • Répondez le plus précisément possible aux questions de l'opérateur, donnez votre numéro de téléphone, ne raccrochez jamais le premier.
  • Si possible, envoyez quelqu'un à la rencontre des secours pour les guider jusqu'au lieu de l'intervention.

Prévenir, un droit et un devoir : Faire appel aux services de secours est un droit reconnu à chaque victime. C'est aussi une obligation, si on est témoin d'un sinistre ou d'un accident, faute de quoi on se rend coupable de non-assistance à personne en danger.

Le Sdis en chiffres

En 2005, les sapeurs-pompiers ont réalisé 17 554 interventions (17 289 en 2004), réparties en 2 036 opérations de lutte contre l'incendie, 13 678 opérations de secours à victimes (dont 1 949 accidents de circulation) et 1 840 opérations diverses. À noter : les "secours à la personne" ont augmenté de plus de 17 %, mettant en avant le rôle essentiel de ce service dans le domaine du prompt secours. 

Le Conseil général participe, à hauteur de 58 %, au fonctionnement du Sdis, soit, pour 2011, une enveloppe de 14,23 millions d'euros pour le fonctionnement et 500 000 euros pour les équipements.

Au sein de ses centres d'intervention, le Sdis 41 met en place des "unités de prompt secours", équipées de défibrillateurs semi-automatiques (DSA) afin de venir en aide aux personnes en arrêt cardio-respiratoire. Depuis fin 2006, les 85 "unités de prompt secours" sont équipées. Résultat de cet investissement de 180 000 euros sur deux ans : le Loir-et-Cher atteindra le taux d'un défibrillateur pour 2 000 habitants.

Aide au Samu

Depuis 1989, le Conseil général apporte une contribution financière importante au fonctionnement du Samu (Service d'aide médicale urgente) et, depuis 1987, au fonctionnement du dispositif de transports héliportés.
Mais ces services, gérés par le centre hospitalier de Blois, relèvent de la compétence de l'État.

En 2004, le Samu a traité 71 901 "affaires" (toute demande directe ou indirecte parvenant au Samu-Centre de réception et de régularisation des appels, centre 15, donnant lieu à une réponse d'ordre médical), soit 42,6 % de plus qu'en 2003.

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